Être donneur d’organes en France
En France, chaque Français est considéré comme donneur d’organes sauf s’il a fait part de son opposition.
C’est le principe du consentement présumé qui s’applique au don d’organes depuis 1976 et qui a été réaffirmé par la loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016, entrée en vigueur en 2017.
Vous trouverez sur cette page toutes les informations sur le fonctionnement mais aussi pour vous opposer si toutefois vous ne souhaitez pas être donneur d’organes.

Je souhaite devenir donneur d’organes après ma mort, que dois-je faire ?
C’est très simple, si vous êtes pour le don de vos organes après votre mort ; légalement vous n’avez rien à faire !
Toute carte de donneur n’a donc aucune valeur légale et il n’existe, en France, aucun registre national de donneur !
En effet, la loi française prévoit que vous êtes considéré comme favorable au don de vos organes après votre mort à moins de vous y être opposé de votre vivant, soit en vous inscrivant dans le Registre national des refus géré par l’Agence de la Biomédecine, soit en ayant fait part de votre opposition à vos proches.
Cependant, il est très important de communiquer sa volonté à ses proches car si la question du don d’organes venait à se poser, le médecin demandera toujours à vos proches si vous vous étiez opposé au don d’organes de votre vivant, et ce, même si vous portiez une carte de donneur sur vous.
Ai-je besoin d’une carte de donneur ?
La loi indique que nous sommes tous présumés donneurs d’organes et de tissus, et il n’est donc en aucun cas nécessaire de posséder une carte de donneur. Être porteur d’une carte de donneur ne signifie pas que vous êtes inscrit sur un registre de donneurs. La carte de donneur en elle-même n’a aucune valeur légale, seuls sont reconnus l’inscription sur le registre national des refus, ou un document papier remis à vos proches. De plus, elle n’est que très rarement retrouvée dans les papiers des défunts.
En parler à ses proches est la meilleure façon de s’assurer que sa décision soit bien respectée, tout en les protégeant d’une question si difficile en rajoutant de la douleur à la douleur et bien souvent le regret, plus tard, de ne pas avoir dit oui.
Le don d’organes, parlons-en !
Et si quelques minutes pouvaient faire évoluer votre regard sur le don d’organes ?
Entre proches, on se le dit.
Pour aller plus loin : ce que dit la loi, notre F.A.Q. et le site officiel.