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Être donneur d’organes en France

Illustration : deux proches partagent le ruban vert, symbole du don d'organes

C’est très simple, si vous êtes pour le don de vos organes après votre mort ; légalement vous n’avez rien à faire !

Cependant, il est très important de communiquer sa volonté à ses proches car si la question du don d’organes venait à se poser, le médecin demandera toujours à vos proches si vous vous étiez opposé au don d’organes de votre vivant, et ce, même si vous portiez une carte de donneur sur vous.

La loi indique que nous sommes tous présumés donneurs d’organes et de tissus, et il n’est donc en aucun cas nécessaire de posséder une carte de donneur. Être porteur d’une carte de donneur ne signifie pas que vous êtes inscrit sur un registre de donneurs. La carte de donneur en elle-même n’a aucune valeur légale, seuls sont reconnus l’inscription sur le registre national des refus, ou un document papier remis à vos proches. De plus, elle n’est que très rarement retrouvée dans les papiers des défunts.

En parler à ses proches est la meilleure façon de s’assurer que sa décision soit bien respectée, tout en les protégeant d’une question si difficile en rajoutant de la douleur à la douleur et bien souvent le regret, plus tard, de ne pas avoir dit oui.

Le don d’organes, parlons-en !

Entre proches, on se le dit.

Pour aller plus loin : ce que dit la loi, notre F.A.Q. et le site officiel.